La Haggada aux quatre visages, comporte une longue analyse par le Rabbin Rivon Krygier et rehaussée des illustrations de Gérard Garouste, un des grands peintres de notre temps est une magnifique Haggada de Pessah avec des explications d’une très grande qualité.
+Le mouvement Massorti a édité un sidour à la fois riche en textes et pédagogique.
+Ce livre de prière en hébreu et traduction française et fait pour les jours de semaine et ceux de demi-fêtes. Après le Mahzor pour les fêtes de Tichri, le Sidour de Chabbat et des trois fêtes de Pèlerinage (sans oublier le Be-kol zimra, qui accompagne nos repas festifs).
+Alors que les actes et propos antisémites ne faiblissent pas en France, ce livre vient tordre le cou aux préjugés à l’encontre des juifs.
+Le peuple juif vit un moment crucial de son histoire. Tiraillé entre sécularisation et retour du religieux, il se trouve à la croisée des chemins. Peut-on concilier droit de la Torah et État de droit ? L’ouvrage montre comment, en amont, deux tendances antagonistes, fondamentalisme et humanisme, traversent la tradition juive et le droit rabbinique.
+Depuis la nuit des temps, les hommes se demandent si Dieu, le destin ou le déterminisme physique ne contraignent pas leur devenir et leur liberté d’agir. Les philosophes juifs – mais cela vaut aussi pour les chrétiens et les musulmans – ont pris conscience dès le Moyen Âge de la contradiction entre deux croyances fondamentales liturgique.
+Dans « La Religion sans déraison », Louis Jacobs livre sa pensée définitive sur les fondements du judaïsme tels qu’ils doivent selon lui être compris à l’époque moderne : en s’inscrivant dans la tradition, mais en embrassant pleinement les acquis du savoir moderne, notamment la critique biblique et l’histoire de l’Israël antique. Il s’attelle ainsi successivement à redéfinir les notions de croyance en un Dieu personnel, de la Torah comme révélation divine et de peuple élu.
+Si Dieu sait absolument toute chose à l’avance, en quoi consiste le libre arbitre des hommes ? Quel est le sens d’une telle liberté si, en définitive, le choix de l’homme sera toujours et nécessairement celui prévu par Dieu ?
+Un guide qui offre des clés d’accompagnement spirituel et moral et aide au travail de deuil.
+Les légendes des juifs constituent une synthèse originale d'un grand nombre d'aggadot venant de toute la littérature rabbinique classique, ainsi que des textes apocryphes, pseudépigraphiques et même appartenant à la littérature chrétienne primitive, avec des légendes qui vont de la création du monde et de la chute d'Adam jusqu'à l'histoire d'Esther et des juifs en Perse en passant par une gigantesque collection de légendes sur Moïse.
+La langue hébraïque ne possède point de mot pour dire "chose", et les Juifs disent "bon" pour "beau". Manquent-ils de sens esthétique, ne savent-ils point compter ? La civilisation, répond Abraham Heschel, n’est pas simplement une technique dédiée à la puissance de l’homme ; elle ne se mesure pas à l’entassement des objets, ni à l’accumulation des connaissances. C’est un certain art de maîtriser le temps, d’introduire le sacré dans nos travaux et dans nos jours. Tel est l’art de vivre qu’ont édifié les Juifs et que le Sabbat continue à nous enseigner.
+Dieu en quête de l’homme présente, en langage moderne, une interprétation profonde et émouvante (parce que l’auteur s’y engage lui-même) de la foi juive traditionnelle.
+Dans cette nouvelle édition, considérablement augmentée, Rivon Krygier, rabbin de la communauté Massorti à Paris, présente divers articles et responsa rabbiniques dont l’actualité et l’originalité redonnent à penser sérieusement l’avenir du judaïsme.
+FAUX : La notion de Halakha est même au centre du judaïsme Massorti. De grands décisionnaires travaillent quotidiennement sur la Halakha et ses possibles évolutions en fonction du contexte historique et sociologique. Toute évolution doit trouver son explication et sa justification dans la Halakha elle-même et dans les interprétations, commentaires et exégèses des sages et des grands rabbins issus du monde orthodoxe, Massorti, Hassidique…
VRAI et FAUX : Le Mouvement Massorti pense qu’il faut accueillir avec bienveillance les personnes désireuses de rejoindre la communauté juive. Le Rabbin juge de la motivation du candidat et lui expose, avec objectivité, les difficultés qu’il risque de rencontrer. Si le Rabbin et le candidat sont d’accord pour poursuivre le processus, ce dernier doit suivre un cycle d’études (hébreu, cours de pensée juive, Talmud…). Une présence aux offices et une implication dans la communauté sont également demandées. Au terme de sa formation, le candidat passe devant un Beth Din (tribunal rabbinique constitué de trois rabbins). Puis, pour parachever le processus de conversion, l’homme devra se faire circoncire et la femme, comme l’homme, passeront au Mikve (bain rituel).
FAUX : Comme dans toutes les communautés, les synagogues Massorti sont constituées de personnes Chomerei Chabbat et de personnes moins pratiquantes. La différence vient du fait que tout juif qui a envie de fréquenter la synagogue doit être accueilli sans être ni jugé, ni déprécié, en raison de son degré de pratique.
FAUX : Bien que nous respections le système de pensée défendu par le Mouvement Libéral, le Mouvement Massorti soutient que la Halakha, le Talmud, le Midrash, le Choulkhan Arkhoukh… font partie de la culture et de la tradition juive. Le mouvement Massorti se considère totalement soumis à la Halakha. S’il convient d’instaurer une évolution (place de la femme dans la synagogue, par exemple), elle doit être justifiée sur le plan halakhique. Un Rabbin libéral ne se souciera pas forcément d’une telle démarche et justifiera sa décision en se basant beaucoup plus sur des considérations sociologiques et morales que purement légales.
VRAI et FAUX : Si les parents manifestent le désir d’éduquer leur enfant dans la tradition juive, nous accueillons celui-ci avec le plus grand plaisir et le plus grand respect dans nos cours de Talmud Torah et à nos offices. Cependant pour être reconnu officiellement comme juif,il devra suivre un parcours de conversion (Beth-Din et mikve – bain rituel-) avant d’effectuer sa Bar ou Bat-Mitzvah.
VRAI, MAIS : La circoncision peut être pratiquée en vue d’une conversion. Elle peut être accomplie par un mohel (circonciseur attitré) avec tout le cérémonial religieux. Toutefois, l’acte ne constitue pas encore une conversion mais seulement sa première phase. Les bénédictions prononcées sont différentes que celles habituellement récitées. Elles précisent qu’il s’agit d’une circoncision en vue d’une conversion future. La nomination hébraïque de l’enfant est également différente : au lieu de dire qu’il s’appellera désormais Untel fils de Untel et Unetelle, il est dit que tel sera son nom après avoir suivi un processus de conversion et avoir été immergé dans un mikve (bain rituel). La nomination d’une fille suit le même processus.